<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4485308666510466560</id><updated>2012-02-10T15:46:58.940+01:00</updated><category term='Sommaire du livre JE est un film'/><category term='Un extrait du livre JE est un film'/><category term='Notices biographiques pour le livre JE est un film'/><category term='4eme de couverture du livre JE est un film'/><category term='Pistes de programmation pour le livre JE est un film'/><category term='Description du livre JE est un film'/><title type='text'>JE est un film</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://livreacorjeestunfilm.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorjeestunfilm.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>6</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4485308666510466560.post-2418562505806660471</id><published>2007-04-29T12:45:00.008+02:00</published><updated>2011-10-31T19:51:07.310+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un extrait du livre JE est un film'/><title type='text'>Un ou deux extraits…</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);font-size:85%;" &gt;Deux extraits de la partie intitulée &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;L'autobiographie vue par les cinéastes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;La vérité sans fard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;par Catherine Breillat&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je crois que je déteste les gens qui pensent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;que ce qu'ils veulent c'est s'exprimer&lt;/span&gt; comme une condition &lt;span style="font-style: italic;"&gt;sine &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;qua non &lt;/span&gt;à leur désir d'existence. C'est une des marottes du siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle donne lieu à tous ces colloques, ces brain-stormings, ces symposiums. S'exprimer c'est alors dire ce qui vous passe par la tête, confronter ses idées sans prendre la peine d'en avoir une seule, cette déliquescence démagogique, cette surestimation du moi, m'exaspère. Je n'en éprouve que du mépris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne fais pas du cinéma pour m'exprimer, mais pour l'Art. L'Art c'est le contraire de s'exprimer, c'est se dépasser Soi-même. Je ne prétends pas que j'y arrive : je dis que c'est ce que je veux faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Art c'est d'exprimer le Monde. Cette expression passe à travers Soi. C'est Soi qui exprime le Monde, ce n'est pas Soi qui exprime Soi. M'exprimer moi-même ne m'intéresse pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux exprimer Quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci posé, le chemin de l'autogiographie, c'est évidemment la matière la plus disponible pour exprimer la vérité essentielle – à y réfléchir peut-être la seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non à se regarder comme un être exemplaire et unique mais à se considérer comme une sorte de magma primordial. La glaise universelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autobiographie c'est le référent universel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autobiographie n'a de sens que si les autres s'y reconnaissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'écrire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parfait Amour !&lt;/span&gt;, je me souviens être allée voir un producteur munie d'un simple synopsis assez vague en lui disant que je voulais raconter "mon Histoire". Et devant son air interloqué, je lui ai précisé qu'il ne s'agissait pas de ma biographie mais de "mon Histoire", l'histoire d'amour que je vivais, parce que si je la racontais scrupuleusement, c'est-à-dire je la disséquais jusqu'à en retrouver les termes génériques, ce serait l'histoire de tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde vit à peu près la même vie, éprouve les mêmes bouleversements dérisoires qu'on veut croire exceptionnels pour la seule raison qu'ils nous arrivent à nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'attitude romanesque, c'est présenter aux gens des histoires qu'ils voudraient vivre, l'attitude autobiographique, c'est présenter la vérité sans fard. Crue, telle qu'elle existe, blafarde et aveuglante comme la Mort. Les gens sont épouvantés de se reconnaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette épouvant est la preuve même qu'on a touché juste, qu'on a disséqué précisément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'attitude autobiographique, c'est de pas se raconter, ni raconter d'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi autrement, dirait-on si souvent des artistes que ce sont des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;écorchés vifs &lt;/span&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois pas qu'on puisse impunément être cinéaste sans par là-même se dévoiler. Même le fait de se cacher dévoile. Peut-être encore plus ironiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi, je n'ai jamais eu de culpabilisation ou d'état d'âme avec l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;inspiration&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;autobiographique&lt;/span&gt;. Cela me dérange un peu lorsque mes amis ou ma famille s'en trouvent affectés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je sais que je dois ou renoncer à poursuivre ce que je fais, ou renoncer à en tenir compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à eux de comprendre qu'ils en sont nullement impliqués personnellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est simplement inéluctable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je constate même que moins je veux officiellement raconter mon histoire, plus je pioche impunément à l'intérieur de moi-même : plus c'est en quelque sorte &lt;span style="font-style: italic;"&gt;autobiographique&lt;/span&gt;, car il n'y a pas d'auto-censure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule chose que je regrette sincèrement, c'est que dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tapage nocturne&lt;/span&gt;, l'héroïne soit cinéaste : ça c'est un détail biographique. Une facilité, une pirouette égocentrique beaucoup trop accessoire : il me semble que je me reconnaîtrais plus universellement en elle aujourd'hui si elle était simplement professeur ou quelque chose de cet ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autobiographie réussie doit être transcendantale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Où se cache l'autobiographie &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;par Luc Moullet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit telle quelle, soit sous forme romancée, l'autobiographie est omniprésente en littérature : je citerai, au hasard, Blixen, Bukowski, Cavanna, Donleavy, Dickens, Dostoïevski, Gorki, Ellroy, Jouhandeau, Léautaud, Lodge, London, Mc Cullers, Melville, Miller, Nin, Powys, Rousseau, Stein, Svevo, Soljenitsyne, Strindberg, Wargas Llosa, Weyergans, Wilde, Wolfe. Leurs ouvrages ont beaucoup d'admirateurs, peu de détracteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cinéma, c'est plutôt le contraire. J'ai souvent entendu des producteurs ou des fonctionnaires audiovisuels attribuer la médiocrité du cinéma de leur pays au fait que les cinéastes voulaient trop souvent tourner des films inspirés par leur propre vie. Pour ces gens-là, le mot autobiographie avait une connotation péjorative. Leur argumentation reposait sur trois motifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. L'autobiographie est centrée sur une seule personne, alors que les films sont destinés à des milliers de gens, qui mènent une existence assez ordinaire très différente de celle d'un réalisateur, personnage atypique. C'est oublier que le spectateur moyen est souvent attiré par l'individu d'exception – les têtes couronnées par exemple – et aussi que l'autobiographie recouvre  souvent le passé du cinéaste, sa vie privée, rien que de banal, et non pas sa vie professionnelles, supposée singulière. Et si le film autobiographique est parfois centré sur une seul personne, on ne peut pas en dire autant d'un grand nombre de productions standard. Prolongeant la vieille doctrine classique "Le Moi est haïssable", il y a aussi l'accusation contre le cinéaste, qui chercherait à n'étaler que son "moi", supposé indigeste, plutôt qu'à séduire le spectateur. Mais on peut opposer à cela les étonnants succès des films autobiographiques comme ceux d'Allen, de Moretti, de Pialat, de Truffaut, non moins évidents que ceux des écrivains cités plus haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Le film autobiographique témoigne d'un manque d'invention de la part du cinéaste. Il y a moins de travail de la part du cinéaste. Il y a moins de travail à faire, puisque la matière est déjà là, à portée de main, toute prête. Il n'y a pas à se torturer les méninges pour trouver une intrigue inédite ni à faire une longue enquête sur les mœurs des baleiniers du Kamtchatka. Là encore, on retrouve la vieille rengaine classique qui couronne la fatigue et la sueur, et méprise la facilité. Il est certes immoral qu'un cinéaste puisse rater un film après avoir bossé des années sur son scénario et dépensé des dizaines de millions au tournage, tandis qu'un autre réussira la sien à partir d'un script échafaudé en quatre jours et en tournant trois semaines avec trois fois rien, mais c'est la loi de l'expression artistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La matière autobiographique offre par contre un gros avantage : il y a là une connaissance directe de la réalité, précieuse, irrémplaçable, qui choque souvent parce que la Vérité est insolite, alors que le travail d'enquête repose souvent sur la parole de tiers, et les trasvestissements qui en découlent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Le film autobiographique – et c'est ce qui gêne les producteurs, soucieux de miser sur des poulains à longue carrière – risque d'être sans lendemain : est-ce que le cinéaste pourra tourner quelque chose d'intéressant une fois qu'il aura épuisé le film de sa propre vie ? C'était le problème du grand ciénaste Bill Douglas, comme celui de l'écrivain Cavanna. Mais certains s'en tirent très bien, comme Allen, qui a réussi à exploiter avec brio sa vie trente ans durant, et c'est pas fini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autobiographie, c'est un faux problème. Il est très difficile – faute d'information – de savoir si un film d'une contrée ou d'une époque lointaine, a une base autobiographique. On accusera parfois un film français d'être nombriliste, ça n'arrivera jamais à un film sénégalais ou japonais. Et pourtant, la présence du double dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kagmusha&lt;/span&gt; est une référence au complexe d'infériorité vis-à-vis de son grand frère dont souffre Kurosawa.&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Ou Why Change your Life ?&lt;/span&gt; (DeMille, 1919) reconstitue un crêpage de chignon entre deux de ses maîtresses. Le grand champion du spectacle DeMille n'est-il pas aussi nombriliste que Garrel ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'opposé, j'ai joué souvent la carte du faux dans mes films dits autobiographiques : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ma première brasse&lt;/span&gt; peut passer pour un film narcissique, étant donné que j'en suis l'interprète. Or, il s'agit d'un homme qui désire avant tout apprendre à nager, alors que dans la vie, je suis très fier de ne pas savoir nager. C'est donc l'exact contraire de l'autobiographie, que j'introduis plus volontiers – excellent masque – à travers mes personnages féminins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de savoir où se cache vraiment l'autobiographie. Peut-être que tous le sbons films sont autobiographiques.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4485308666510466560-2418562505806660471?l=livreacorjeestunfilm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default/2418562505806660471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default/2418562505806660471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorjeestunfilm.blogspot.com/2007/04/un-extrait.html' title='Un ou deux extraits…'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4485308666510466560.post-1049902290256039354</id><published>2007-04-29T12:44:00.006+02:00</published><updated>2008-08-12T01:11:50.689+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sommaire du livre JE est un film'/><title type='text'>Sommaire</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;Si "je" m'était conté&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;par Alain Bergala&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;Le chemin (filmé) de sa vie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;table ronde avec  Alain Bergala,&lt;br /&gt;Nicole Brenez, Philippe Lejeune et Patrice Rollet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;La vérité sans fard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;par Catherine Breillat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;L'autobiographie &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;par Stephen Dwoskin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;Un essai sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Calendar&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;par Atom Egoyan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;Le film-journal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;par Jonas Mekas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;Où se cache l'autobiographie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;par Luc Moullet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;Ecrire sa vie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;par Jacques Nolot&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4485308666510466560-1049902290256039354?l=livreacorjeestunfilm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default/1049902290256039354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default/1049902290256039354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorjeestunfilm.blogspot.com/2007/04/sommaire.html' title='Sommaire'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4485308666510466560.post-1004009822479391896</id><published>2007-04-29T12:44:00.004+02:00</published><updated>2008-08-12T01:01:04.716+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4eme de couverture du livre JE est un film'/><title type='text'>4e de couverture</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le cinéma autobiographique s’est rarement porté aussi bien. Peut-être s’agit-il, pour les spectateurs d’aujourd’hui d’un besoin de trouver sur les écrans un contact plus immédiat avec la vie telle que chacun la vit, et qui est de plus en plus séparée de la représentation que les médias et le cinéma dominant nous en donnent en cette fin de siècle. Le « je » filmé est peut-être en train de nous concerner plus que jamais comme expression de notre semblable.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;" class="posttext"&gt;&lt;div class="posttext-decorator1"&gt;&lt;div class="posttext-decorator2"&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce donc qui cause le désir auto-biographique ? Comment dire « je » en filmant le monde&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;..&lt;/span&gt;? Comment parler de son passé avec un outil condamné à enregistrer un état présent des corps et du monde ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des théoriciens et des cinéastes font le poins sur quelques questions cruciales que pose au cinéma cette veine autobiographique qui déplace les formes convenues et invente de nouvelles façons de regarder le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref : que devient le cinéma lorsque « je » est un film ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Alain Bergala&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;" class="post-footer"&gt;&lt;p class="post-footer-line post-footer-line-3"&gt;&lt;span class="post-icons"&gt;&lt;span class="item-control blog-admin pid-1220612310"&gt;&lt;a href="http://www2.blogger.com/post-edit.g?blogID=6265281587638459090&amp;amp;postID=6285181889627027775" title="Modifier le message"&gt;&lt;span class="quick-edit-icon"&gt; &lt;/span&gt;       &lt;/a&gt;     &lt;/span&gt;           &lt;/span&gt; &lt;span class="post-comment-link"&gt;                &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;     &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;                       &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;" class="comments" id="comments"&gt;     &lt;a name="comments"&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div id="backlinks-container"&gt;     &lt;div id="Blog1_backlinks-container"&gt;&lt;a name="links"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4485308666510466560-1004009822479391896?l=livreacorjeestunfilm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default/1004009822479391896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default/1004009822479391896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorjeestunfilm.blogspot.com/2007/04/4eme-de-couverture.html' title='4e de couverture'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4485308666510466560.post-6444683489366693735</id><published>2007-04-29T12:43:00.005+02:00</published><updated>2012-02-05T18:23:10.503+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Notices biographiques pour le livre JE est un film'/><title type='text'>Notices biographiques</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;"&gt;(octobre 2001)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(185, 41, 55);font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#b92937;"&gt;Alain Bergala&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#cccccc;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;a été rédacteur et directeur de collection des &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-size:85%;"&gt;Cahiers du cinéma&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Il enseigne le cinéma à l'université de Paris III. Il a réalisé plusieurs films pour le cinéma (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-size:85%;"&gt;Faux-fuyants&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-size:85%;"&gt;Où que tu sois &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;; etc.) et la télévision (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-size:85%;"&gt;Cesare Pavese &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-size:85%;"&gt;Les Motifs de Fernand Léger&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-size:85%;"&gt;Les Fioretti de Pier Paolo Pasolini&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt; ; etc.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(185, 41, 55);font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Catherine Breillat.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span&gt;Romancière, scénariste (coscénariste de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;la Peau &lt;/span&gt;&lt;span&gt;de Liliana Cavani, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;E la nave va&lt;/span&gt;&lt;span&gt; de Federico Fellini, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Police&lt;/span&gt;&lt;span&gt; de Maurice Pialat, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Zanzibar &lt;/span&gt;&lt;span&gt;de Christine Pascal, etc.) ou cinéaste, Catherine Breillat n'a de cesse de mettre à nu des vérités inconfortables  qui balaient tous les conformismes bien-pensants. Elle a réalisé plusieurs longs métrages : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Une vraie jeune fille&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Tapage nocturne&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;36 fillette&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Sale comme un ange&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Parfait amour !&lt;/span&gt;&lt;span&gt; et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Romance&lt;/span&gt;&lt;span&gt; (en cours de réalisation).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(185, 41, 55);font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nicole Brenez.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span&gt;Maître de conférences à l'Université de Paris I. Responsable des séances expérimentales à la Cinémathèque française, Nicole Brenez est également fondatrice de la revue &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Admiranda&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Cahiers d'analyse du film et de l'image&lt;/span&gt;&lt;span&gt;. Elle est l'auteur de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Shadows de John Cassavetes &lt;/span&gt;&lt;span&gt;(Nathan, 1994) et&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt; De la figure en général et du corps en particulier&lt;/span&gt;&lt;span&gt; (De Boeck Université, 1998).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(185, 41, 55);font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stephen Dwoskin.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span&gt;Né à New-York en 1939, Stephen Dwoskin attrape la poliomyélie à l'âge de sept ans et en sort handicapé. Il vit à Londres depuis 1964 où il réalise de nombreux films indépendants, très personnels, souvent autobiographiques, dont il fait lui-même l'image : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Dyn'Amo &lt;/span&gt;&lt;span&gt;; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Behindert&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Outside In &lt;/span&gt;&lt;span&gt;; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Trying to Kiss the Moon &lt;/span&gt;&lt;span&gt;; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Pain is&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; etc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(185, 41, 55);font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Atom Egoyan.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span&gt;Canadian anglais d'origine arménienne, né en 1960, Atom Egoyan a réalisé plusieurs longs métrages, parmi lesquels : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Family Viewing &lt;/span&gt;&lt;span&gt;; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;The Adjuster&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Calendar&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;De beaux lendemains&lt;/span&gt;&lt;span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(185, 41, 55);font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Philippe Lejeune&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span&gt;enseigne la littérature française à l'Université Paris-Nord (Villetaneuse). Il travaille depuis le début des années 1970 à la fois sur la théorie du genre autobiographique (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Le Pacte autobiographique&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, 1975), l'autobiographique littéraire (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;La Mémoire et l'Oblique, Georges Perec autobiographe,&lt;/span&gt;&lt;span&gt; 1991) et les pratiques ordinaires de l'autobiographie et du journal intime (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Cher Cahier&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, 1990). Il a fondé avec des amis en 1992 l'Association pour l'autobiographie, dont la fonction est de recueillir, lire et conserver tous les textes autobiographiques inédits qu'on lui envoie. Ses deux derniers ouvrages : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;les Brouillons de soi&lt;/span&gt;&lt;span&gt; et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Pour l'autobiographie &lt;/span&gt;&lt;span&gt;(Seuil; 1998).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(185, 41, 55);font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jonas Mekas. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span&gt;Né en Lituanie en 1922, Jonas Mekas s'est exilé aux Etats-Unis à la fin de la guerre. A New-York, il devient très vite une figure majeure et l'inlassable défenseur du cinéma indépendant et expérimental. Il a créé la revue &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Film Culture &lt;/span&gt;&lt;span&gt;et fondé la célèbre &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Film Maker's Cooperative&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, puis l'&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Anthology Film Archives&lt;/span&gt;&lt;span&gt;. Il tient depuis presque cinquante ans un ciné-journal autobiographique dont il livre régulièrement des montages partiels : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Walden – Diaries, Notes and Sketches&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Reminiscences of a Journey to Lithania&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Lost, Lost, Lost&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; etc.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#b92937;"&gt;Luc Moullet.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span&gt;Né à Paris en 1937, Luc Moullet a été rédacteur aux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Cahiers du cinéma &lt;/span&gt;&lt;span&gt;et auteur d'un livre mémorable de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Fritz Lang &lt;/span&gt;&lt;span&gt;(éditions Seghers, 1963). Il a réalisé de nombreux films de long et court métrages, qui ne ressemblent qu'à lui : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Brigitte et Brigitte &lt;/span&gt;&lt;span&gt;;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt; les Aventures de Billy le Kid &lt;/span&gt;&lt;span&gt;; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Anatomie d'un rapport &lt;/span&gt;&lt;span&gt;; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Genèse d'un repas &lt;/span&gt;&lt;span&gt;; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;la Comédie du travail&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Parpaillon&lt;/span&gt;&lt;span&gt;. Il est également producteur (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;La Rosière de Pessac&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;le Cochon&lt;/span&gt;&lt;span&gt; de Jean Eustache ; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Nathalie Granger&lt;/span&gt;&lt;span&gt; de Marguerite Duras) et, à l'occasion, comédien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#b92937;"&gt;Jacques Nolot.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span&gt;Au théâtre comme au cinéma, Jaques Nolot est un homme qui ne peut travailler qu'en confiance, avec des gens qui lui sont proches, une "famille" de création (Didier Flamand, André Téchiné, Paul Vecchiali, Claire Denis, etc.) Ses activités multiples (acteur, écrivain de théâtre, scénariste, réalisateur) ne sont que les facettes de l'expression personnelle – de la plus grande cohérence intime – d'un homme-auteur. C'est le même personnage qui se continue de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;la Matiouette &lt;/span&gt;&lt;span&gt;et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;J'embrasse pas &lt;/span&gt;&lt;span&gt;(écrits par lui et réalisés par André Téchiné) à &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;l'Arrière Pays&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, qui est son premier long métrage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(185, 41, 55);font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Patrice Rollet. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#999999;"&gt;&lt;span&gt;Né à Bordeaux en 1951. Successivement collaborateur de la revue &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Vertigo&lt;/span&gt;&lt;span&gt; de 1987 à 1990 (où il a notamment dirigé le numéro spécial &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Lettres de cinéma&lt;/span&gt;&lt;span&gt;), directeur littéraire des Editions de l'Etoile/Cahiers du cinéma  de 1989 à 1995 et membre du comité de rédaction de la revue &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Trafic &lt;/span&gt;&lt;span&gt;depuis sa fondation en 1991, par Serge Daney, Patrice Rollet a publié un certain nombre d'essais tant sur le cinéma classique (Ford, Lang, Tourneur) et moderne (Godard, Antonioni, Wenders…) que d'avant-garde (Snow, Mekas…). Il enseigne le cinéma à l'Ecole nationale d'art de Paris-Cergy et travaille actuellement à un livre consacré au &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; "&gt;Cinéma à la première personne&lt;/span&gt;&lt;span&gt; à paraître aux Editions de l'Etoile/Cahiers du cinéma.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4485308666510466560-6444683489366693735?l=livreacorjeestunfilm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default/6444683489366693735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default/6444683489366693735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorjeestunfilm.blogspot.com/2007/04/notices-biographiques.html' title='Notices biographiques'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4485308666510466560.post-184893060641137012</id><published>2007-04-29T12:41:00.003+02:00</published><updated>2008-08-12T00:49:50.108+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pistes de programmation pour le livre JE est un film'/><title type='text'>Les pistes de programmation proposées par Alain Bergala</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:100%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;Anatomie d'un rapport&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 102);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;de Luc Moullet.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;L'Arrière-pays &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;de Jacques Nolot.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;Les Baisers de secours &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;de Philippe Garrel.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;Calendar &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;d'Atom Egoyan.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;Le Comédien &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;de Sacha Guitry.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;Journal intime&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;de Nanni Moretti.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;No Sex Last Night&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;de Sophie Calle et Gregory Sheppard.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;Réminiscences d'un voyage en Lituanie&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;de Jonas Mekas.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;Tapage nocturne&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;de Catherine Breillat.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;Triying to Kiss the Moon&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt; de Stephen Dwoskin.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;Les Vacances du cinéaste&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;de Joan van der Keuken.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:100%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4485308666510466560-184893060641137012?l=livreacorjeestunfilm.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default/184893060641137012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4485308666510466560/posts/default/184893060641137012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorjeestunfilm.blogspot.com/2007/04/les-pistes-de-programmation-proposes.html' title='Les pistes de programmation proposées par Alain Bergala'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4485308666510466560.post-8333241765189386785</id><published>2007-04-29T12:40:00.002+02:00</published><updated>2008-08-12T01:08:54.167+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Description du livre JE est un film'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_17h-ZDRN6Q0/Rjowh3_RQFI/AAAAAAAAAfk/5xpBux38k3A/s1600-h/couv.png"&gt; 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